Le métier d’avocat fiscaliste


L’avocat fiscaliste est l’expert juridique de l’entreprise. C’est le professionnel qui règle les contentieux fiscaux, qui s’assure de la légalité des termes d’une fusion ou qui veille à ce que les intérêts de son employeur soient protégés.

C’est une profession bien rémunérée et si vous envisagez d’y faire carrière, vous devez retrousser vos manches : un long parcours d’apprentissage vous attend !

Quelles études faire pour exercer le métier d’avocat fiscaliste ?

Pour devenir avocat fiscaliste, il faut au moins avoir un master en droit fiscal, lequel peut être complété par un diplôme équivalent en droit classique, ou par un master d’une école de commerce, option droit fiscal. Ensuite, le futur fiscaliste doit passer le test d’entrée à l’école du barreau et suivre encore 4 années d’étude pour devenir avocat suite à l’obtention de son CAPA.

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Les compétences à posséder

Un avocat fiscaliste doit être bon en mathématiques et avoir de bonnes connaissances dans toutes les autres branches du droit public ou privé. Il est également important qu’il soit sérieux, dynamique, intransigeant et rigoureux en ce qui concerne l’application des textes de lois.

La connaissance et la pratique de langues étrangères comme l’anglais et le chinois sont de grands atouts si l’avocat envisage de travailler pour une firme à envergure internationale. Enfin, il doit capitaliser autant d’expérience que possible en effectuant des stages durant son parcours d’études, ou en travaillant pour des cabinets afin d’acquérir au plus tôt les valeurs indispensables à la pratique de son métier. Enfin, il doit s’informer régulièrement des réformes ayant lieu dans son domaine d’activité.

9 à 10 années d’étude sont donc nécessaires pour devenir avocat fiscaliste. C’est un parcours long, mais qui est très bien récompensé pour tous ceux qui s’y engagent avec détermination et objectivité. Un avocat fiscaliste gagne en moyenne 70 000 euros bruts comme salaire mensuels, et selon ses préférences, il peut exercer pour une entreprise privée, au sein d’un cabinet ou être à son propre compte.

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